"Poème dans lequel je devrais écrire sur Caïn, mais je suis fatigué d'écrire sur la mort", un poème de Diamond Forde

« Poème dans lequel je devrais écrire sur Caïn, mais je suis fatigué d’écrire sur la mort », un poème de Diamond Forde

Ô plutôt, un plante d’intérieur cambrer un treillis
de ses propres tiges fortes, oreille d’éléphant,
Colocasie, quoi mon Tante Cee appelé Alice,
prêt pour le maternage sûr
de son propre mère. Elle soigné Alice
avec la vigilance chirurgicale d’une femme
coudre de l’argent aux extrémités pointues
de le lune, & même quand elle a crié à nous pour
rampant dans le désordre de la jungle
de celle d’Alice grand feuilles, quand nous dispersé sol donc
loin hangar trouver perlite coincé à l’intérieur
le tapis roulant, parfois hangar toujours laisser moi
arroser ou éliminer les boucles dorées
d’une pousse morte pendait comme une pousse essorée
un gant de toilette, & dans mon mains, je pense elle scie
un potentiel pour creuser, creuser en profondeur
dans le fumier de mon imagination, à germer
des ramifications que je planterai chez quelqu’un d’autre
un jour, quand je serai pas peur
à pense de moi-même comme un Dieu grand assez
que chaque en forme de coeur feuille couper en dés lumière
la poussière pourrait battre dans ma propre poitrine,
& j’ai jamais fait un vie, mais j’ai atteint
dans les déchets qu’ils font de nous,
trouvé des coeurs rustique comme un crocus les ampoules,
& dans ce poème je volonté usine un monde pour femmes
où le kudzu grimpe et est recherché.

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Extrait de Le livre d’Alice. Copyright © 2025 par Diamond Forde. Réimprimé avec la permission de Scribner, une empreinte de Simon & Schuster, LLC.

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