«Combien nous sommes morts…» un poème de Nasser Rabah
Combien nous sommes morts…
Il n'était pas si bon que l'inondation augmente, que l'eau transporte la procession de la maison sur ses épaules sanglantes, ce n'était pas si bonne pour la longue vie de poser au bord de l'endurance, alors a dit ma douleur à l'électrocardiographie, le café déborde, tout comme les bulletins d'information de l'hôpital et les équipes de sauvetage se faisant la queue sur les moniteurs de l'information. Aucune ombre ne danse avec ma paume, il ne reste plus rien dans les poches Haggard de la journée mais la faim vertigineuse et les rangées de décombres, les surtensions et les chars, les chars,
Combien d'entre nous sont morts, peu importe combien nous sommes morts, pas de souvenir à compter.
Ce n'était pas si bon d'inviter Gaza à la fête du barbecue des enfants, ils ont glissé devant l'enfance de la douleur, laissant leur cœur comme des oiseaux sur les fenêtres de la maison et en volant, ils ont laissé la vaisselle vide comme des miroirs, sans attendre, ils nous ont laissés cuire le gravier, le bois de feu gémissant, les hands inondables, et les jets, et la guerre un ciel hideux, la malice en fermentant dans un casque suspect. Musique de fond pour l'Holocauste récurrent.
Combien nous sommes morts, peu importe, les mains brûlées ne savent pas compter.
7 juin 2025
Traduit de l'arabe par Ammiel Alcalay
