Un grand poème à lire aujourd'hui : « Zero Conditional » de Sarah Jean Grimm

Un grand poème à lire aujourd’hui : « Zero Conditional » de Sarah Jean Grimm

Ce mois d’avril marque la 30e édition du Mois national de la poésie, lancé par l’Academy of American Poets en avril 1996. Pour célébrer, le personnel du Literary Hub recommandera un grand poème à lire chaque jour (de travail) du mois. Nous ne prétendons pas (sauf lorsque nous le faisons) que ces poèmes sont les « meilleurs » poèmes de toutes les catégories ; ce sont simplement des poèmes que nous aimons. La seule autre chose qu’ils ont tous en commun est qu’ils peuvent être lus gratuitement en ligne, afin que vous puissiez en profiter avec nous. Après tout, Internet est encore utile pour certaines choses. Aujourd’hui, nous recommandons :

Le « Zéro Conditionnel » de Sarah Jean Grimm

Chaque vers de ce nouveau poème de Sarah Jean Grimm – qui n’est paru dans le monde que depuis février de cette année – s’ouvre sur sa propre voie d’introspection, une invitation ordinale au lecteur à voir plus, à voir mieux. Ce poème est une douce litanie de petites choses remarquées et considérées comme contenant plus de sens que ce que nous pourrions autrement ressentir : la menace toxique d’une pelouse trop bien entretenue ; la perplexité des oiseaux lors des feux d’artifice ; la sauvagerie muette d’un pygargue à tête blanche qui ne symbolise rien.

Comme c’est le cas de tous les grands poèmes, « Zero Conditional » est éclairé de l’intérieur par une énergie en quête d’expression – il s’agit ici de l’impulsion vers le soin. « Je ne sais pas jusqu’où vont mes soins et j’en souffre. » lit l’avant-dernière ligne du poème, établissant un atterrissage parfait et dévastateur (le genre de ligne finale, simple dans ses huit mots, qui contient une vérité surprenante et subtile, glissée dans une image aussi mémorable que les paroles d’une chanson emblématique).

Et comme c’est également le cas avec les grands poèmes, « Zero Conditional » (ré)active le moteur interne du lecteur qui le remarque, l’invitant – insistant – à voir ce qui est réellement là, juste devant nous et dans notre propre cœur.

Lisez le poème complet ici.

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