Que devriez-vous lire ensuite ? Voici les livres les mieux évalués de la semaine

Que devriez-vous lire ensuite ? Voici les livres les mieux évalués de la semaine

Celui de Julian Barnes Départs)celui de Rachel Eliza Griffiths Les porteurs de fleurset celui de Brenda Navarro Manger des cendres tous figurent parmi les livres les mieux notés de la semaine.

Présenté par Book Marks, la maison de Lit Hub pour les critiques de livres.

*

Départs)

1. Départs) par Julian Barnes (Knopf)

7 Rave • 4 Positif

« L’ensemble est une sorte de point culminant, scintillant de sa prose soyeuse et érudite ; sous la surface suave se cache une enquête sérieuse sur les voies mystérieuses du cœur humain… L’absence elle-même – l’absence d’amour, l’absence de l’être aimé – devient un lieu crucial de sens. »

–Adam Begley (L’Atlantique)

Couverture Manger des cendres

=2. Manger des cendres par Brenda Navarro (Liveright)

6 Rave Lisez un extrait de Eating Ashes ici

« Un roman qui refuse de réduire le deuil à une tournée programmée à travers des chagrins ennoblissants… Cette structure non linéaire dépeint avec précision le deuil comme une cacophonie de sentiments qui ricochent… Contrairement aux colporteurs de platitudes, Navarro est un talent majeur qui sait que les étapes les plus importantes du deuil sont l’ambivalence et la culpabilité.

–Nicolás Medina Mora (La critique de livre du New York Times)

Tout le monde est toujours là

=2. Tout le monde est toujours là de Liadan Ní Chuinn (FSG Originals)

6 Délire

« Une exploration originale et compatissante du chagrin, de la foi, du pardon, de l’héritage et des fondements de l’humanité partagée… Le génie de Ní Chuinn en tant qu’écrivain réside en partie dans ses angles d’approche inattendus. … Chuinn trouve des mots et des images pour des sentiments difficiles à formuler. »

–Alison Kelly (Supplément littéraire du Times)

**

Non-fiction

Couverture Les porteurs de fleurs

1. Les porteurs de fleurs de Rachel Eliza Griffiths (Random House)

6 Rave • 1 Positif • 3 Mixtes • 1 Pan

« Élégant et juteux… Une narration qui n’a pas peur de la poésie. Comme un pudding, la prose ici est à la fois simple et riche… C’est beaucoup, mais c’est aussi d’une richesse gratifiante. Griffiths nous offre de la romance et du romantisme. « 

–Danyel Smith (La critique de livre du New York Times)

La machine à écrire et la guillotine : un journaliste américain, un tueur en série allemand et Paris à la veille de la Seconde Guerre mondiale

2. La machine à écrire et la guillotine : un journaliste américain, un tueur en série allemand et Paris à la veille de la Seconde Guerre mondiale par Mark Braude (Grand Central Publishing)

4 Rave • 1 Mixte

« Opportun, immersif… Quel soulagement, après tant d’années passées à avoir cette époque définie par sa génération perdue d’hommes, de tomber sur un point de vue différent – ​​de celui d’une femme queer, rien de moins – de cette époque chargée… Braude excelle à capturer les petits détails… Il est capable de peindre richement une époque qui rime fortement avec notre moment actuel… Braude nous a livré la prémonitoire Flanner, près de cinq décennies après sa mort, exactement au bon moment.

–Glynnis MacNicol (La critique de livre du New York Times)

Il était une fois une ville : les livres de mémoire d’un monde juif perdu Couverture

3. Il était une fois une ville : les livres de mémoire d’un monde juif perdu par Jane Ziegelman (St. Martin’s Press)

4 Délire

« Mme Ziegelman tisse une tapisserie animée des routines quotidiennes, des rituels religieux et des interactions communautaires changeantes entre juifs et chrétiens à mesure que le régime nazi s’étendait en Europe de l’Est. Elle ne bronche pas devant les scènes brutales dont ses proches l’avaient épargnée lorsqu’elle était jeune… Comme les livres de souvenirs qu’elle décrit, Mme Ziegelman raconte les voyages des membres de sa famille qui ont trouvé leur chemin vers les États-Unis, ainsi que le sort de ceux qui sont restés. »

–Diane Cole (Le Wall Street Journal)

Publications similaires