Que devriez-vous lire ensuite ? Voici les livres les mieux évalués de la semaine
Maggie O’Farrell AtterrirThomas W. Laqueur Le regard du chienet celui d’Ann Patchett Whistler tous figurent parmi les livres les mieux notés de la semaine.
Présenté par Book Marks, la maison de Lit Hub pour les critiques de livres.
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Fiction

1. Atterrir par Maggie O’Farrell (Knopf)
14 Rave • 1 Positif • 3 Mixtes • 1 Pan
« Un récit visionnaire et fulgurant qui relie le monde connu aux royaumes brumeux de la légende celtique… Alors que les hommes et les femmes en lutte dans Atterrir supportent la défaite et se méfient de la victoire, c’est leur fragilité autant que leur force qui gagne notre sympathie et retient notre attention… Ses descriptions lyriques apportent une nouvelle émotion aux scènes d’exil éculées.
–Anna Mundow (Le Wall Street Journal)

2. Whistler par Ann Patchett (Harper)
11 Rave • 5 Positif • 2 Pan Lire un extrait de Whistler ici
« Y a-t-il une place dans la littérature sérieuse pour des personnages gentils et heureux et des histoires gentilles et heureuses ? Ce roman intime et divertissant démontre clairement qu’il y a une place ; comme le démontre son œuvre, une telle robustesse d’esprit fait partie de la vision généreuse du monde de Patchett. «
–Hélène Schulman (La critique de livre du New York Times)

3. Drayton et Mackenzie par Alexander Starritt (Atlantic Monthly Press)
9 Rave • 2 Mixtes
« C’est une marque de la confiance de Starritt que la quête pour exploiter l’énergie marémotrice – l’objet principal du livre – ne dure que 200 pages. Nous nous sentons entre de bonnes mains dès le début, rassurés qu’il connaît chaque détail de l’histoire… Avec un talent joyeux pour les analogies concises, l’écriture retient notre attention autant que les événements… même si les discussions sur les électrolyseurs et la rotation optimale des pales ne manquent pas, Starritt reste concentré sur l’histoire humaine de invention : le fait que James, salué comme un visionnaire, s’appuie principalement pour ses idées sur d’autres personnes, est en suspens au-dessus de l’action. En fin de compte, cependant, la critique du génie de l’ère perturbatrice est ici moins importante que le sentiment et l’amitié.
–Anthony Cummins (Le gardien)
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Non-fiction

1. Le regard du chien : une histoire visuelle par Thomas W. Laqueur (Penguin Press)
6 Rave • 3 Positifs • 1 Mixte
« Une étude intelligente et belle des chiens dans la peinture, avec une brillante interprétation de leur rôle en son cœur… Lumineux… Laqueur nous emmène dans une visite merveilleusement illustrée des chiens dans l’art… À la fin de ce beau et intelligent livre, Laqueur a fait valoir de manière convaincante que la fonction du chien dans l’art occidental est de fournir un point d’entrée ou un alter ego aux spectateurs qui pourraient autrement se sentir dépassés ou surclassés.
–Kathryn Hughes (Le gardien)

2. 1873 : Les Rothschild, la première grande dépression et la création du monde moderne par Liaquat Ahamed (Penguin Press)
4 Rave • 1 Positif • 1 Mixte
« Un récit vivant et convaincant… Sans jamais le dire, Ahamed présente un système financier mondial qui était pourri jusqu’à la base, une machine qui fonctionnait grâce aux mensonges, aux pots-de-vin et à la cupidité, occupée à fabriquer ses propres opposants politiques… Banquier de longue date et conseiller en fonds spéculatifs, Ahamed sait ce qu’il fait… Ahamed raconte son histoire avec une aisance et une rapidité élevées, tout en naviguant sur un terrain moins familier avec une grande confiance.
–Trevor Jackson (La critique de livre du New York Times)

3. La longue révolution : créer les États-Unis après 1776 par Nathan Perl-Rosenthal (Livres de base)
4 Rave • 1 Positif
« Éclairant… M. Perl-Rosenthal est excellent quant à la flexibilité interprétative de la Révolution – sa capacité à être revendiquée et remodelée par des groupes bien au-delà de l’horizon initial des Fondateurs… L’élargissement du sens de la Révolution est l’un des thèmes les plus convaincants du livre et donne corps à l’affirmation plus large de l’auteur selon laquelle la Révolution persiste comme un projet inachevé… Il écrit avec clarté et un manque de biais bienvenu, et il a l’œil pour les détails révélateurs.
–David S. Reynolds (Le Wall Street Journal)
