La meilleure non-fiction révisée de March
Helen Garner Comment mettre fin à une histoireGraydon Carter Quand le départ était bonet David Sheff's Yoko Tous figurent parmi les meilleurs titres de non-fiction examinés du mois.
Présenté par des marques de livres, la maison de Lit Hub pour les critiques de livres.
*

1 et 1 Raising Hare: A Memoir par Chloé Dalton
(Panthéon)
9 rave • 1 positif
«Il y a quelque chose à la fois merveilleusement archaïque et tout à fait contemporain dans les mémoires de Chloé Dalton de trouver et d'élever un bébé… l'une des grandes gloires du livre, magnifiquement illustrée par Denise Nestor, est la façon dont Mme Dalton enregistre l'apparence, le mouvement et le comportement du leveret croissant… Dalton nous a donné un portrait, à la fois Ephémère et réel.»
–Karin Altenberg (The Wall Street Journal)

2 Comment mettre fin à une histoire: Recuected Diaries, 1978-1998 par Helen Garner
(Panthéon)
6 rave • 1 positif
«Cela se met à un début provisoire et de fortune… par un quart du chemin, j'étais complètement entre ses mains… Garner a une voix idéale pour exprimer des douches de précarité et de détresse en fin de soirée, certains plus comiques que d'autres. Sa prose est claire, honnête et économique.»
–Dwight Garner (Le New York Times)

3 et 3 Yoko: une biographie par David Sheff
(Simon et Schuster)
1 rave • 7 positifs • 2 mixtes
«L'accomplissement la plus importante de Sheff pourrait aller plus loin. Yoko. «
–Geoff Edgars (Le Washington Post)

4 Premier-né par Lauren Christensen
(Penguin Press)
4 rave • 2 positifs
«Radiant, rigoureux, déchirant… C'est un témoignage du talent de narration de Christensen que le sentiment de suspense du livre est néanmoins aigu… Je n'oublierai jamais Simone ou la Lodestar qui Premier-né. «
–Priscilla Gilman (Le Boston Globe)

5 Quand le déroulement était bon: les aventures d'un éditeur pendant le dernier âge d'or des magazines par Graydon Carter
(Manchot)
2 rave • 5 positif
«À son meilleur, lorsque Carter est l'opprimé mord aux chevilles, ou un don quixote qui apprend à incliner les bons moulins… catnip pour ceux d'entre nous encore dépendants des magazines, qui abritent toujours la fortune qu'il allait faire de cette vague comme un gardien de calendrier.
–Chris Vognar (Le Los Angeles Times)

Helen Garner Comment mettre fin à une histoireGraydon Carter Quand le départ était bonet David Sheff's Yoko Tous figurent parmi les meilleurs titres de non-fiction examinés du mois.
Présenté par des marques de livres, la maison de Lit Hub pour les critiques de livres.
*

1 et 1 Raising Hare: A Memoir par Chloé Dalton
(Panthéon)
9 rave • 1 positif
«Il y a quelque chose à la fois merveilleusement archaïque et tout à fait contemporain dans les mémoires de Chloé Dalton de trouver et d'élever un bébé… l'une des grandes gloires du livre, magnifiquement illustrée par Denise Nestor, est la façon dont Mme Dalton enregistre l'apparence, le mouvement et le comportement du leveret croissant… Dalton nous a donné un portrait, à la fois Ephémère et réel.»
–Karin Altenberg (The Wall Street Journal)

2 Comment mettre fin à une histoire: Recuected Diaries, 1978-1998 par Helen Garner
(Panthéon)
6 rave • 1 positif
«Cela se met à un début provisoire et de fortune… par un quart du chemin, j'étais complètement entre ses mains… Garner a une voix idéale pour exprimer des douches de précarité et de détresse en fin de soirée, certains plus comiques que d'autres. Sa prose est claire, honnête et économique.»
–Dwight Garner (Le New York Times)

3 et 3 Yoko: une biographie par David Sheff
(Simon et Schuster)
1 rave • 7 positifs • 2 mixtes
«L'accomplissement la plus importante de Sheff pourrait aller plus loin. Yoko. «
–Geoff Edgars (Le Washington Post)

4 Premier-né par Lauren Christensen
(Penguin Press)
4 rave • 2 positifs
«Radiant, rigoureux, déchirant… C'est un témoignage du talent de narration de Christensen que le sentiment de suspense du livre est néanmoins aigu… Je n'oublierai jamais Simone ou la Lodestar qui Premier-né. «
–Priscilla Gilman (Le Boston Globe)

5 Quand le déroulement était bon: les aventures d'un éditeur pendant le dernier âge d'or des magazines par Graydon Carter
(Manchot)
2 rave • 5 positif
«À son meilleur, lorsque Carter est l'opprimé mord aux chevilles, ou un don quixote qui apprend à incliner les bons moulins… catnip pour ceux d'entre nous encore dépendants des magazines, qui abritent toujours la fortune qu'il allait faire de cette vague comme un gardien de calendrier.
–Chris Vognar (Le Los Angeles Times)
