Que lire ensuite en fonction de votre film A24 préféré.
Avez-vous entendu? A24 envahit Hollywood. Peut-être le monde. La société indépendante qui s’est initialement présentée comme un outsider avant-gardiste est devenue un pilier/dernier bastion des films extra-Marvel. Ce n’est plus aussi décousu, le gang de cinéphiles qui est probablement derrière votre dernier favori prend des noms et conclut des accords.
La société de production et de distribution derrière Marty Suprême et J’ai vu la télé briller…deux films qui ont déjà reçu des listes de lecture sur mesure sur ce site—ne va nulle part cet été. Mais toi peut être. Ce qui signifie que vous aurez envie d’un livre.
Voici ce qu’il faut lire ensuite en fonction de votre film A24 préféré. Sur la plage, dans le train, etc.

Si Le dramepuis celle de Marie Ndiaye Mon cœur s’est serré.
Je suppose donc que vous aimez vos mystères troublants et surtout psychologiques, et vos attachements peu sûrs. Salut à toi donc à la romancière française Marie Ndiaye, qui aime briser ensemble violence et banalité. Ce livre sur un couple en crise complexe crée un sentiment d’aliénation politique qui Le drame franchement danse autour.

Si Si j’avais des jambes, je te donnerais un coup de piedpuis celui d’Amy Herzog Marie-Jeanne.
Il existe une littérature formidable et robuste sur les nouvelles mères en marge. Mais peu de romans que j’ai rencontrés capturent la terreur et la fatigue propres au fait d’être parent d’une petite personne ayant des besoins extraordinaires.
La pièce de Herzog, finaliste du prix Pulitzer, est profonde et sans faille sur cette expérience. Tout comme le visage de Rose Byrne, dans ce film.

Si Matérialistespuis celle de Mariam Rahmani Liquide.
En supposant que vous aimez votre amour moderne avec un côté de punaises, ce roman suivant un doctorant qui se lance dans une quête impitoyable pour épouser des riches devrait étancher cette soif pratique.
Mais les vrais rationalistes, méfiez-vous ; comme dans votre film A24 préféré, ici l’amour peut s’avérer plus puissant que le résultat net.

Si Désolé, bébé, puis celui d’Emily Labarge Journées du chien.
Les mémoires de Labarge parlent actuellement de nombreuses merveilleuses fontaines à eau. La romancière Catherine Lacey a fait l’éloge de ce livre dans une lettre de Substack aujourd’hui.
Un travail approfondi sur le traumatisme et ses ramifications culturelles et psychologiques, Journées du chien est l’effort d’un intellectuel pour concilier la violence avec le besoin d’écrire à ce sujet. Très Désolé-codé.

Si Amitiépuis celui de Wayne Koestenbaum Mon amant le rabbin.
D’accord, écoutez-moi avec celui-ci. Amitié était une représentation tendre et absurde d’un engouement unilatéral et quasi platonique. Bien que le roman de Koestenbaum soit résolument curieux de l’aspect psychosexuel de l’obsession, les thèmes centraux – et une certaine irrévérence joyeuse – sont cohérents dans les deux textes.
Juste dans ce cas ? Paul Rudd est le rabbin.

Si Le brutalistepuis celle de Claire Messud Cette étrange histoire mouvementée.
Je pourrais recommander une douzaine de cale-portes qui se marieraient bien avec ce film suivant un réfugié qui fait du bien, puis du mal, dans sa patrie adoptive peu accueillante. Mais l’histoire de Claire Messud vient à l’esprit par son intérêt pour l’épineux héritage.
Suivant trois générations de la famille Cassar alors qu’elles luttent contre ce que signifie provenir et porter le colonialisme, ce roman a des choses vraiment nouvelles à dire sur les histoires d’origine que les familles se racontent.

Si Vies antérieures, puis celui d’Aisha Muharrar Un être cher.
Muharrar est principalement un scénariste de télévision derrière certaines de vos sitcoms préférées. Son premier roman est un ajout bienvenu au canon des affaires non résolues avec des ex-petits amis.
Comme le chef-d’œuvre de Céline Song, Un être cher dépeint une perte ambiguë. Et pose également la question, comment pouvons-nous pleurer les personnes avec qui nous étions d’autres personnes?

Si Janet Planète, puis celui d’Helen Garner Le Bach des enfants.
C’est le mois d’Helen Garner dans ma maison. La reine australienne de la bohème qui observe froidement est l’une de mes découvertes préférées de 2026. À l’instar du premier long métrage chaleureux et luxuriant de la dramaturge Annie Baker, Le Bach des enfants tourne autour d’une mère rêveuse dont la vie est secouée par l’apparition d’un voyou libertin.
Mais décrire, c’est diminuer celui-ci. Je dois insister pour que vous me croyiez sur parole.

Si L’invitationpuis celui d’Erin Somers L’affaire des dix ans.
J’ai adoré attraper L’invitation ce week-end. La farce sexuelle d’Olivia Wilde appelle Edward Albee (Qui a peur de Virginia Woolf ?) et des satires nationales des années 70 comme Bob et Carol et Alice et Ted.
Mais pour son traitement ultramoderne du sexe pervers (alerte spoiler) et du lieu où le désir et la domesticité se heurtent, il n’y a pas de meilleur ami que le roman sournois d’Erin Somers sur deux couples qui n’arrivent tout simplement pas à se quitter.

Si le Sorcière, puis celui de Magda Szabo La Porte.
Il s’agit d’un if/then basé sur les vibrations. Car le chef-d’œuvre bizarre et compact de Szabo n’est pas explicitement à propos sorcières. C’est juste se sent hanté. Bien que comme La-sorcière-le film, ce délice étrange et discordant s’intéresse au sort des femmes âgées dans des climats peu hospitaliers.

Si Devenir une pintade, puis celui d’Oyinkan Braithwaite Ma sœur la tueuse en série.
Il s’agit d’une recommandation de lecture réparatrice. Le film de Rungano Nyoni considère l’héritage radieux d’un homme violent. Mais le roman merveilleux et ironique de Braithwaite dépeint un monde dans lequel des hommes violents sont traités… parfois par une certaine sœur.
Les deux œuvres d’art sont intelligentes, drôles, surprenantes et étranges sur la façon dont les femmes gèrent des circonstances impossibles.

Si Minari, Ayad Akhtar Derviche américain.
La belle Minari suit l’envoi d’une famille sud-coréenne dans la campagne de l’Arkansas dans les années 1980. Ce premier roman suit une famille pakistanaise-américaine qui traverse la même époque à Milwaukee.
Le roman quasi autobiographique d’Akhtar, comme le film de Lee Isaac Chung, observe de près une enfance pleine à la fois d’amour dévorant et de tensions culturelles.

Si Dame Oiseaupuis celui de Colson Whitehead Sag Harbor.
Pour son évocation d’un adolescent intelligent et précoce avec de grands délires et de grands projets, et pour son penchant estival et chaleureux pour les années d’or, je pense que les fans du premier long métrage solo de Gerwig apprécieront Sag Harbor. Ruche du contemporain-réalisme Whitehead, assemblez-vous !
Mais parce que la Dame le mérite, je vous laisse de bon goût avec une recommandation en prime. Lily King Écrivains et amoureux Il s’agirait peut-être de Christine dans vingt ans.
Bonne lecture/regardage !
